Sunday, 8 June 2008

Os meus"Forever" & "Never" estão muito bem guardadinhos....

Never Never
Never Forever
Forever Never
Never
Never
Forever
But...
...
Forever...
Forever...

Present, Yes.


Ben Harper,"Forever"

Tuesday, 3 June 2008

My imagination...


Olho o céu e a minha imaginação voa.
Tudo parece tão puro, tão perfeito. Um céu azul que me envolve, uma brisa que me aquece, nuvens que me abraçam com os seus longos e carinhosos braços...Parece algodão,algodão doce...
Parece tudo tão calmo.
As nuvens circulam,multiplicando as suas formas, fazendo-me elaborar imagens que quero ver.

Um céu que me cola e parte o coração.

Saturday, 31 May 2008

Esta noite quero...


Entre Aspas, "Criatura da Noite".

Monday, 26 May 2008

E é tão bom...

Respirar...
Respirar...
Just breathe...
Ar puro.






(...de nada. Quem merece, merece :)!)
Dou-te quatro, assim ficas com 28h...

Friday, 23 May 2008

Mes yeux...


Une guêpe s'envole, se pose, butine
Et l'image cogne à ma rétine
Mais déjà mon regard est loin
Je n'sais plus voir le quotidien

J'aim'rais m'réveiller sans mémoire
Redécouvrir c'que j'peux plus voir
J'ai écrit une petite annonce
Un mois déjà : pas de réponse

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premières fois

Je veux revoir ma première fleur
L'accompagner jusqu'à c'qu'elle meure
Et découvrir une flaque d'eau
Comme une porte pour descendre en haut

J'irai dimanche à Orly-Sud
Voir le métal s'prendre pour une plume
Ouvrant les doigts, joignant mes pouces
J'verrai mon ombre lui faire la course

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premières fois

Sentant les sons comme pris au piège
Je devin'rai mes premières neiges
Battant des mains comme un enfant
J'm'entendrai rire "Eh ! C'est tout blanc !"

Je veux poursuivre des nuages noirs
Au grand galop sur les trottoirs
Sous la tourmente, au mur du vent
Les parapluies deviennent vivants

Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premières fois

Mais j'ai croisé sur mon chemin
Deux grands yeux bleus, deux blanches mains
Ses menottes ont pris mes poignets
Et ce sont ses yeux qui m'ont soigné

Des parapluies se sont ouverts
Un grand avion a fendu l'air
A deversé ses doux flocons
Tout était blanc... tout... non

A nos pieds brillait quelque chose
Et mes yeux ont reconnu la rose
Et j'ai brûlé tout contre toi
Au brasier d'une première fois

Renan Luce, L'Iris et la Rose.

Thursday, 22 May 2008

Tranquilidade...

Dá vontade de fechar os olhos,abrir a janela e voar, voar, voar...

Pour le haut plateau de Belleville
D'où je vois toute la ville
Et pour le vent qui tourne autour
Des fenêtres de la tour
Pour le trottoir ruisselant
Pour le café les croissants
Et pour l'accordéon qui boite
Au fond du souterrain moite
Pour la nuit sur les bateaux-mouches
Et pour sa bouche
Merci

Pour les matins sur l'oreiller
A cause des congés payés
Pour les écrans de cinéma
Posés dans la rue parfois
Pour les divas dévorées
Pour les odeurs adorées
Pour la mer car elle est gratuite
Et pour certains soirs de cuite
Pour les vieux murs sous les affiches
Et lherbe en friche
Merci

Pour cette pilule insensée
Que je prends sans y penser
Moi qui n'ai jamais fait l'amour
Avec un compte à rebours
Pour l'audace et le courage
De celles qui à mon âge
Ont su desserrer les coutures
Des générations futures
Pour ce plaisir qui nous dépasse

Jeanne Cherhal, "Merci".

Wednesday, 21 May 2008

...


Embrasse-moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps
Pourrais-je dépunaiser tes ailes?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te Supplier de me revenir
Et tout faire Ô tout pour te voir partir

Viens, Emmène-moi là-bas
Donne-moi la main
Que je ne la prenne pas
Écorche mes ailes,envole moi
Et laisse toi tranquille à la fois
Mille fois entrelaçons-nous
Et lassons-nous même en-dessous
Serre-moi encore Serre-moi
Jusqu'à étouffer de toi...

Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'où l'amour tire son charme
Papillon de fleur en fleur
D'amour en amour de coeur
Ceux qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leur voile

J'aime tes larmes quand tu aimes
Ta sueur le sang,Rendons-nous amants
Qui se passionnent, qui se saignent
J'aime quand mon écorché est vivant
Je ne donne pas long feu
A nos tragédies, à nos adieux
Reviens-moi, reviens-moi
Tu partiras mieux comme ça

A force de se tordre
On en finirait par se mordre
A quoi bon se reconstruire
Quand on est adeptes du pire
Malgré nous, malgré nous
A quoi bon se sentir,plus grands,que nous
Deux grains de folie dans le vent
Deux âmes brûlantes,
Deux enfants...

Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'où l'amour tire son charme
Papillon de fleur en fleur
D'amour en amour de coeur
Ceux qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leur voile

Embrasse-moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps
Pourrais-je dépunaiser tes ailes
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir
Et tout faire, pour te voir partir

Viens,emmène-moi là-bas
Donne-moi la main
Que je ne la prenne pas
Écorche mes ailes, envole-moi
Et laisse toi tranquille à la fois
Mille fois entrelaçons-nous
Et lassons-nous même en-dessous

Serre-moi encore serre-moi
Jusqu'à étouffer de toi
Serre-moi encore serre-moi
Jusqu'à étouffer de toi...

Tryo, "Serre moi".